Done !
Suite et fin du manteau. Ouf !
Boutons du marché. Vraie poche à la place des 2 fausses prévues dans le modèle. Pas de martingale ni de seconde poche car le second écheveau de Cascade 220 grise est complètement épuisé, le pauvre !
Et maintenant, je fais quoi ?
Le temps d'un aller-retour en Normandie, une petite trousse. Et puis un châle en alpaga. J'ai commencé. Tout au point mousse mais j'ai envie de quelques feuilles en relief par-ci par-là. Déjà mis la main sur une grille mais ça ne colle pas. Je cherche…
Manteau de fillette like a rainbow
Parce qu'il me restait beaucoup de laine de mon manteau granny, et pour ne pas perdre le rythme, j'ai démarré illico un manteau de poulette. Partie d'un modèle uni en coton avec mon plus gros reste de laine et enchaînement des couleurs en free style. Beaucoup de doutes au cours de l'avancée de la chose. Et puis l'arc en ciel est né. J'ai racheté un écheveau de Cascade 220 grise chez Lil Weasel, (pas de noir pour ma baby) et poursuivi l'impro. Suis venue à épuisement des derniers bouts de ficelle dans les fins de manches. Et. Et ? Et il me manque un écheveau de ce gris pour terminer les manches, 2 pattes de fausses poches et une martingale. Impossible de me réapprovisionner en ce lundi, c'est le jour de congé de la mercerie. Qu'à cela ne tienne, ce sera journée bijoux-couture…
Après tout, il n'y avait pas de raison que je sois la seule que l'on voit venir de loin l'hiver prochain. Je me demande quand-même de quoi on aura l'air toutes les deux quand on déambulera dans Paris avec nos manteaux de mémé ! Je n'ose même pas imaginer la tête de l'homme s'ils nous avaient, accoutrées ainsi, à ses côtés. Moi, je me régale d'avance !
Granny de saison… ou Défi 13 multi sirops
Quand je me suis lancée dans cette histoire de granny, je savais exactement ce que je voulais, sans savoir comment j'y parviendrais (non, ce n'est pas une blanket !).
Une semaine plus tard, avec mes carrés nés sur la longue longue route - de Paris à Hossegor, d'Hossegor à Saint-Jean-de-Luz puis de Saint-Jean-de-Luz à Barcelone et retour vers Paris - j'ai commencé à imaginer la construction et l'assemblage. Commencé à pouvoir déterminer le nombre de carrés dont j'aurais besoin. J'ai eu des doutes aussi, sur les couleurs surtout. J'ai eu peur que les manches ne soient trop serrées aux épaules, trop larges si je leur ajoutais une bande de carrés. J'ai fouillé partout sur la toile pour trouver une jolie méthode d'assemblage. J'ai opté pour une couture à l'aiguille, en utilisant le même calibre de laine que celui de carrés. Couture plate et invisible. J'ai donc cousu, essayé, défait, recousu, complété. Et enfin, terminé.
Pile dans le thème pour le Défi 13 : des couleurs de sirops purs, d'autres à l'eau. De l'orangeade, un tout petit peu d'orgeat, de la grenadine, de la rose, de la violette… le tout sur fond de réglisse. Ca pique un peu les yeux et , avec ça sur le dos, on me verra venir de loin.
Au final, c'est un long travail, mais je ne regrette pas. Les doutes se sont envolés après le coup de fer final. Maintenant, j'imagine une version plus soft, un mélange de sable, gris, kaki, caramel, brun foncé. En version veste peut-être. Mais je vais déjà profiter de celle-ci, qui va me faire supporter avec plus de plaisir le temps frisquet du mois de mai cette année.
Merci mes oiseaux pour les photos…
Il me reste à choisir et coudre 4 boutons face aux boutonnières.
Recette : 6 écheveaux de Cascade 220, 2 de Spud coton laine et une petite de Cascade soie et coton. Il me reste 400 g en tout, qui serviront probablement à une version fillette, en remplaçant le noir par un gris.
En limitant le nombre de couleurs, 450 g auraient suffi. Complétés par 4 écheveaux de Cascade 220 noire. Le manteau pèse 810 g. Crochet 4,5 et 5.
Et pour boire voir d'autres boissons fraîches, c'est par ici !
Ou quand chacun s'active de son côté
N'en pouvant plus que rien n'avance, j'ai prévenu un matin mes zouzous qu'ils ne devaient pas compter sur moi jusqu'à l'heure du dej, et je suis montée dans mon atelier clandestin, terminer une robe en cours. J'en ai fait le patron sur mesure pour mon mannequin maison, j'avais choisi le tissus (un joli voile de coton brodé de chez Toto à Montreuil, juste à côté de l'atelier), me restait à faire le montage.
Et hop ! Ca aurait pu faire un bon Défi 13. Il y a un sirop à la menthe qui a juste pile poil cette couleur. Mais… NON. Pour le Défi 13 j'ai un de ces trucs ! Attention, ça va piquer les yeux par ici demain. En attendant la robe qui attendait le soleil (plus pour longtemps ?)
Et pendant ce temps-là, en bas, c'était plutôt calme. Ils étaient tous les deux occupés et quand je les ai vus comme ça, chacun à sa créativité, j'étais juste bouche-bée !
Emma à l'atelier bijouterie, qui se confectionne un collier avec des perles et des chutes de tissus. Ca tombe bien, il va pile avec la robe d'été !…
Leo architecte constructeur, qui a refait son école, et en 3D s'il vous plaît !
J'adore. Le hic, c'est que c'est grand et encombrant et fragile aussi. Je voudrais bien immortaliser ce collage dans une boîte en plexi à la façon des projets d'architecte. A voir…
Instantanés
Avec ces vacances qui n'en finissaient pas (rapport au pont dans la foulée, puis du nouveau pont, tout ça pendant que l'heureux homme a tout son temps pour son travail, le mien a été complètement dévoré par mes enfants…) il a fallu trouver des occupations. Le temps ne m'a pas beaucoup aidé, mais tout de même on s'est fait un aprem à La Villette où j'ai vu ça !
Enfin, quand je dis que je l'ai vu… J'ai vu cette photo et je la trouve dingue.
Les parcs et moi, ce n'est pas toujours le grand amour. Mais lorsque je peux croquer mes deux, armée de mon appareil préféré, je me régale.
Et sinon, soleil du printemps, juste comme ça en passant, regarde : l'herbe est bien verte. Stop la pluie. Allez, viens, viens, on est prêt maintenant.
"Oh la gamelle…"
Ce matin, légère gueule de bois. Juste légère. mais quand-même, quand l'homme m'a sortie de ma torpeur après un déjeuner tardif, je l'ai regardé un peu de travers : "on va au parc ?"
Le pire c'est que non seulement il a fallu que j'aille au parc, mais en plus que j'y aille en bicloune ! Parce que nous quatre et les 2 vélos des enfants plus le grand vélo, ça le fait pas en voiture. Et vu que je n'ai pas le permis de conduire, héhé !
Finalement, qu'est-ce qu'il a bien fait avec son idée. Ca m'a remis l'esprit tout à fait à l'endroit.
Et puis, on s'est arrêté aux toboggans. J'en ai fait un tour avec Mounette, ils sont en acier bien lisse, j'aime bien quand ça va vite. Et puis l'homme s'y colle à son tour. Et il sort du tube propulsé tel un boulet de canon, manquant dégommer mon Leo comme une quille à l'arrivée. Dingue ! Le secret de cette vitesse supersonique ? le poids un peu mais surtout THE Kway.
"Bon allez, aboule le Kway, moi aussi je veux jouer".
En live !
Ejectée, rétamée, retournée, les mains et les genoux dans la bouillasse. J'en rigole encore !
Pour finir, au retour, en passant devant un petit cimetière, je perçois un léger mais réel "au secouuuurs". On s'arrête et on voit une dame - 81 ans apprendrons-nous, les deux mains serrées sur les barreau du très haut portail : "aidez-moi, ils m'ont enfermée !"
Petite bonne femme apeurée au bord des larmes, armée de son parapluie mais sans son téléphone. Pas de bol, je n'ai pas mon téléphone non plus, j'ai confié mon sac à mains à l'homme, parti en voiture avec sa fille… La joie de mon fils quand j'ai dit "ne vous inquiétez pas, on va vous sortir de là. Je vais prévenir le commissariat et je reviens (après avoir cogné comme une folle à toutes les portes de l'église. Pont de gardien. Point de personne). Au commissariat, ils voulaient mes papiers. Pas plus de papier que de téléphone. Ni de tête : j'aurais bien prévenu l'homme qu'on allait tarder en appelant du commissariat, mais impossible de me rappeler son numéro… Il était devant la maison, dans la rue, à notre retour ! Finalement, quand on est revenus au portail, la dame s'était fait deux nouvelles copines et un nouveau copain, de l'autre côté de la grille. Ils ont promis d'attendre avec elle l'arrivée des pompiers qui devaient la sortir de là. Moi je rigolais bien, disant que c'était chouette "vous verrez, ça va vous faire un bon souvenir et vous allez faire rire toutes vos copines avec cette histoire". Elle était soulagée la damie. Et mon fils, sûr qu'il va la raconter à qui veut l'entendre, son histoire de sa "première mission importante". "C'était trop bien maman !"
























































